
Le Conseil de l'Europe veut "abolir la fessée"
L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

A ceux qui lisent
ce site et qui ne sont pas abonnés au périodique bimestriel de l'Alliance Royale (à souscrire) nous
transmettons le message du secrétaire général de l'Alliance Royale:
L’opposition a toujours repris la rhétorique
déclinologue pour ridiculiser ou critiquer, voire démoraliser la majorité. Quelque soient les époques. Elle refuse de voir ses erreurs pour attirer l’attention sur celles du gouvernement en
place. Autrefois, la droite attribuait le déclin de la France aux décennies de socialisme gouvernemental. Maintenant, les socialistes préfèrent dire que la France d’avant 2002 était bien
portante, “sur la bonne voie” et que la droite a tout gâché. C’est peut-être ce que l’on appelle l’alternance, après tout.
Le porte-parole du parti socialiste, Julien Dray, futur ex-candidat à la présidence du parti, sonne l’alarme en comparant la France à “une cocotte-minute au bord de l’explosion”. Il ajoute que “la responsabilité” de la majorité et du gouvernement ”sera entière s’ils persistent à conduire des politiques injustes”.
“Il semble que l’UMP ait décidé de devenir le chantre attitré de la pensée unique néo-libérale, comme en attestent les réactions de ses responsables jour après jour”. C’est tout simplement très bien dit.
Mais dans un pays où ni la majorité de l’UMP, ni les très critiques compères de Dray n’ont voté contre l’abrogation de ce qui reste de souveraineté, comment peuvent-ils se renvoyer la critique ? Rien n’est réellement décidé par le gouvernement. Et l’opposition ne s’oppose que pour la forme. 65% des lois votés à l’Assemblée nationale proviennent des directives de Bruxelles, auxquelles nous ne pouvons nous opposer. Pourquoi critiquer un gouvernement enchaîné ? Les débats sont vains ; l’opposition est de pure forme, pour faire croire à un semblant de démocratie et de représentativité ; les lois ne sont plus l’expression de la volonté populaire, etc…La France dont parle Julien Dray n’est plus un projet politique, mais une chimère, un espace géographique chargé de l’élire, un mot sans aucun sens…Pour ces gens-là, le mot France désigne un espace organisé que l’on peut influencer, modifier, restructurer, obliger, pressurisable à souhait, mais ne représentant aucun intérêt en soi. Sauf celui de produire, et de produire des taxes surtout. Une définition essentielle de la France impliquerait de lui reconnaître une histoire et un peuple que l’on ne pourrait alors négliger. L’essence donne la quidité de chaque chose, et permet de comprendre son utilisation. L’essence permet d’en saisir les tenants et les aboutissants. Pour eux, la France ne peut qu’avoir une définition formelle sans réel contenu. La France, c’est l’Europe…La France, c’est le métissage… Une coquille vide…Un instrument mis à toutes les sauces pour garantir la carrière de tel ou tel personnage. La France reste le mot nécessaire pour exister en politique. Comme ils ne peuvent critiquer l’Union Européenne (qu’ils célèbrent et soutiennent), ils font revivre un vague pays,la France, qui existerait en dehors de l’Europe. Car accuser l’Europe, ce serait la freiner et l’affaiblir. Impossible. Ils sont donc obligés de faire revivre la France pour exister, pour avoir une vie politique, pour donner un peu de sens à leurs actions, etc…Et Sarkozy, la marionnette de Bruxelles, n’existe que pour essuyer les critiques que l’on devrait diriger vers l’Europe.
Qui sait, dans cette logique, par pure ambition ou par envie d’exister, peut-être feront-ils un jour revivre le “pays réel” qu’il cherche pour l’instant à abattre…Pays de droit ou pays de Dray, il faudra bien choisir un jour.
Le référendum d'initiative
populaire est l'une des mesures proposées par la réforme des institutions. Si 1/5e des parlementaires ainsi qu'un dixième des citoyens sont réunis, une proposition pourrait donc être proposée en
référendum.
A l'heure où tous les grands médias nationaux rivalisent d'enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l'Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera
pas un mouton de Panurge, aussi nous vous invitons tous à notre café politique " les Royalistes en mai 68 "
Venez nombreux
A l’heure où tous rivalisent d’enthousiasme dans la commémoration des évènements de
mai 68, l’Alliance Royale, seul parti politique
royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge.
L’Alliance Royale ne rejette pas la crise de mai 1968 ; on ne nie pas l’histoire. Elle ne les accepte pas non plus d’un bloc comme le font aujourd’hui les mouvements politiques de droite et de gauche. L’Alliance Royale tient à porter une critique constructive sur ces évènements dont les conséquences se font encore sentir en France. Elle dénonce la perte du sens de l’effort, le recul de l’autorité parentale, l’effondrement des valeurs qui étaient le ciment de notre société, les résultats dramatiques des méthodes de l’Education Nationale, l’abrutissement des masses…tous phénomènes directement issus de l’idéologie soixante-huitarde.
L’Alliance Royale fera campagne afin qu’il y ait un débat réel (sans censure et sans tabou), une fois n’est pas coutume. Oui, il y a bien un héritage de mai 68, ou plutôt un passif ! Les quarante années qui ont suivi sont celles d’un recul de la France dans tous les domaines. Nous serons là pour rappeler qu’il faut parler d’un naufrage et non d’un héritage.
A tous ceux qui veulent dépasser les mensonges et les forfaitures de l’idéologie soixante-huitarde (qui n’est que le prolongement de la démagogie des grands ancêtres de la Révolution), l’Alliance Royale propose de s’associer à son projet : construire pour la France de demain de nouvelles institutions, non pas sur le sable de mai 68, mais sur le roc de quinze siècles de royauté.
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Robespierre incorruptible ? C’est le qualificatif qu’il a voulu se donner. Mais les accusations de corruption sont apparues quand il a fallu l’abattre. Au reste, il n’avait pas réellement besoin d’être corrompu ; il vivait complètement sur le dos des contribuables et, comme tous les révolutionnaires, profitait de la vente des biens nationaux…La lacheté n’était d’ailleurs pas étrangère à ce personnage ambitieux. Caché pendant la journée du 10 août, il tenta de se suicider pour fuire la justice thermidorienne. Profitant de la Révolution, il réalisa son ambition en sachant très bien la valeur de ce qu’il détruisait.
Cet hommage est une insulte à la justice, une trahison française que des préoccupations bassement économiques met à l’honneur. On célèbre Robespierre l’Incorruptible, on célèbrera bientôt (certains le font déjà !) Staline le petit père des peuples, quand célèbrera-t-on Hitler le fürher ? Robespierre est l’incarantion première du racisme anti-français que les édiles de la pensée unique confortent par faiblesse démagogique. Dans les années 30, lorsque la ville d’Arras avait voulu ériger une statue au “tyran du pays”, les habitants s’étaient opposés ; du faux sang avait été déversé dans les rues pour rappeller aux oublieux et aux révolutionnaires d’arrière-garde les horreurs de la justice jacobine. Aujourd’hui, il est mis à l’honneur.
“Dans quel siècle vivons- nous ? Ô tempora ! Ô mores !” (Cicéron)
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