Alliance Royale Paris

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

Vendredi 4 juillet 2008

Le Conseil de l'Europe veut "abolir la fessée"
 
                                             Après la cigarette, l'alcool, l'alimentation; l'Euro-totalitarisme s'attaque à l'éducation!


publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 4 juillet 2008
A ceux qui lisent ce site et qui ne sont pas abonnés au périodique bimestriel de l'Alliance Royale (à souscrire) nous transmettons le message du secrétaire général de l'Alliance Royale:

"Encore quelques jours et l'Alliance Royale aura mandaté ses têtes de listes pour les Européennes, C'est un devoir pour chacun que de se mettre en rapport avec elles pour constituer la liste de la grande circonscription. le nombre de sièges par circonscriptioons étant variable.

Nous comptons sur chacun pour prendre une part active à cette action. 74 candidats, à répartir en 8 listes ne se fera pas uniquement dans le cadre du volontariat.

les freins démocratiques liés aux emplois, ou aux engagements que l'un et l'autre assurent, peuvent vous faire agir dans l'ombre sous différents aspects. l'équipe de chaque tête de liste doit être renforcée par des mandataires financiers, par un responsable de campagne, chargé de créer et de préparer les évènements dans la circonscription avec un relais auprès des médias. Une ou plusieurs équipes d'afficheurs de de distributeurs de tracts sont à constituer.

Les blogues personnels sont à développer pour relayer nos actions. Et, si la disponibilité ou le politiquement correct entravent votre désir d'agir, vous pouvez même modestement contribuer à l'effort financier qui nous attend. faites des dons, achetez à la boutique que vous trouverez bientôt sur notre site national, abonnez vos proches au Bulletin périodique officiel...

Nous devons assurer de notre présence les 17 à 20% de sympathisants royalistes qui un jour comprendront que le réalisme est dans notre camp après plus de 130 ans et cinq essais pas vraiment concluants, il est temps qu'ils laissent la place à un système qui a fait ses preuves durant 1300 ans."

publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 18 juin 2008
publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 juin 2008

L’opposition a toujours repris la rhétorique déclinologue pour ridiculiser ou critiquer, voire démoraliser la majorité. Quelque soient les époques. Elle refuse de voir ses erreurs pour attirer l’attention sur celles du gouvernement en place. Autrefois, la droite attribuait le déclin de la France aux décennies de socialisme gouvernemental. Maintenant, les socialistes préfèrent dire que la France d’avant 2002 était bien portante, “sur la bonne voie” et que la droite a tout gâché. C’est peut-être ce que l’on appelle l’alternance, après tout.


Le porte-parole du parti socialiste, Julien Dray, futur ex-candidat à la présidence du parti, sonne l’alarme en comparant la France à “une cocotte-minute au bord de l’explosion”. Il ajoute que “la responsabilité” de la majorité et du gouvernement ”sera entière s’ils persistent à conduire des politiques injustes”.


“Il semble que l’UMP ait décidé de devenir le chantre attitré de la pensée unique néo-libérale, comme en attestent les réactions de ses responsables jour après jour”. C’est tout simplement très bien dit.


Mais dans un pays où ni la majorité de l’UMP, ni les très critiques compères de Dray n’ont voté contre l’abrogation de ce qui reste de souveraineté, comment peuvent-ils se renvoyer la critique ? Rien n’est réellement décidé par le gouvernement. Et l’opposition ne s’oppose que pour la forme. 65% des lois votés à l’Assemblée nationale proviennent des directives de Bruxelles, auxquelles nous ne pouvons nous opposer. Pourquoi critiquer un gouvernement enchaîné ? Les débats sont vains ; l’opposition est de pure forme, pour faire croire à un semblant de démocratie et de représentativité ; les lois ne sont plus l’expression de la volonté populaire, etc…La France dont parle Julien Dray n’est plus un projet politique, mais une chimère, un espace géographique chargé de l’élire, un mot sans aucun sens…Pour ces gens-là, le mot France désigne un espace organisé que l’on peut influencer, modifier, restructurer, obliger, pressurisable à souhait, mais ne représentant aucun intérêt en soi. Sauf celui de produire, et de produire des taxes surtout. Une définition essentielle de la France impliquerait de lui reconnaître une histoire et un peuple que l’on ne pourrait alors négliger. L’essence donne la quidité de chaque chose, et permet de comprendre son utilisation. L’essence permet d’en saisir les tenants et les aboutissants. Pour eux, la France ne peut qu’avoir une définition formelle sans réel contenu. La France, c’est l’Europe…La France, c’est le métissage… Une coquille vide…Un instrument mis à toutes les sauces pour garantir la carrière de tel ou tel personnage. La France reste le mot nécessaire pour exister en politique. Comme ils ne peuvent critiquer l’Union Européenne (qu’ils célèbrent et soutiennent), ils font revivre un vague pays,la France, qui existerait en dehors de l’Europe.  Car accuser l’Europe, ce serait la freiner et l’affaiblir. Impossible. Ils sont donc obligés de faire revivre la France pour exister, pour avoir une vie politique, pour donner un peu de sens à leurs actions, etc…Et Sarkozy, la marionnette de Bruxelles, n’existe que pour essuyer les critiques que l’on devrait diriger vers l’Europe.


Qui sait, dans cette logique, par pure ambition ou par envie d’exister, peut-être feront-ils un jour revivre le “pays réel” qu’il cherche pour l’instant à abattre…Pays de droit ou pays de Dray, il faudra bien choisir un jour.



www.allianceroyale.fr

publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 8 juin 2008
Le référendum d'initiative populaire est l'une des mesures proposées par la réforme des institutions. Si 1/5e des parlementaires ainsi qu'un dixième des citoyens sont réunis, une proposition pourrait donc être proposée en référendum.

 Le risque du référendum d'initiative populaire est de voir les propositions se multiplier. Il ne fait aucun doute que des lobbies, comme le lobby homosexuel, en profiteraient pour faire passer n'importe quoi au nom de la discrimination positive ou autres. Ils trouveront bien 3 millions de Français et 1/5e des membres du parlement...Ils sont habitués. Cette mesure profitera à ceux qui se mobilisent le plus, les minorités. Car il ne faut pas se leurrer : les Français ne se déplaceront pas pour des référenda nationaux comme ils se déplacent pour les présidentielles. Par conséquent, seules les minorités se déplaceront, pour imposer leurs vues. Le résultat sera une fuite en avant vers on ne sait trop quoi, le néant peut-être.

Il faut "désacraliser" les éléctions. Arrêter de considérer que le seul moyen de consulter le peuple, c'est le référendum et la démocratie directe. Arrêter de fixer les élections ou les référenda aux dimanches, comme si les électeurs devaient se rendre aux urnes comme ils se rendent à la messe. Seule l'opinion publique compte, et l'expression de la liberté. Aujourd'hui, 50% des ménages français ont Internet. Pourquoi ne pas l'utiliser ? Plutôt que de parler "d'initiative populaire", pourquoi les parlementaires ne mettraient-ils pas en place des sondages d'opinion par Internet ? En fonction du résultat, le gouvernement déciderait.
En Estonie, tous les citoyens peuvent quasiment constamment exprimer leurs accords ou désaccords sur le site du gouvernement ou du ministère concerné (il faut dire que l'Estonie s'est entièrement équipée en wifi). Chacun peut donc participer au débat en s'exprimant clairement. Les décisions politiques prennent en compte ses avis, mais n'en font pas leur décision.

L'opinon du peuple est valable pour des question locales, c'est pourquoi l'Alliance Royale souhaite rétablir les conseils de quartier. Mais les citoyens français ne peuvent se gouverner eux-mêmes au niveau nationale, car les intérêts particuliers sont trop présents dans leurs votes. L'opinion publique a son importance politique, mais elle ne doit pas devenir le critère ultime et unique de décision. La pitié et l'intérêt guident son choix plus que le sens politique. En revanche, des élus, des représentants, un parlement et un gouvernement, et surtout un roi, le peuvent : ils ont en vue le bien commun...

Le référendum d'initiative populaire est symptômatique d'une droite qui n'a plus rien à proposer, qui désespère de trouver un soutien populaire, et qui se rallie au référendum en espérant que les citoyens seront d'accord avec elle...C'est aussi une manière de reporter sur le peuple ce qu'elle ne peut assumer : "C'est pas nous ! C'est le peuple !". Une droite qui n'a plus le courage de ses idées face à un peuple parfois exigeant qui a peur de tout et qui s'émeut pour un rien. La décision politique devra céder à la décision populaire, le gouvernement devra céder face au peuple, la représentation devra céder face à la démocratie directe, l'élite devra céder au populaire, la constance devra céder face à l'instabilité, l'autorité devra céder à l'indiscipline, la justice au plus offrant, le bien commun à l'intérêt particulier, la politique au social, l'équilibre au deséquilibre...
Le référendum d'initiative populaire est également symptômatique d'un écart démocratique, d'un manque de représentativité du peuple, d'une dysjonction entre le peuple et les élites. On a besoin du peuple, car on ne sait pas réellement ce qu'il pense.
Face à la souverainté populaire, je dis "Vivent la souveraineté nationale et le mandat représentatif !!!"

www.allianceroyale.fr

publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 24 mai 2008
ALLIANCE ROYALE sélectionné dans N.C.

ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 18 mai 2008
publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 18 mai 2008


A l'heure où tous les grands médias nationaux rivalisent d'enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l'Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge, aussi nous vous invitons tous à notre café politique " les Royalistes en mai 68 "
 


Venez nombreux

  www.allianceroyale.fr

publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 13 mai 2008

  A l’heure où tous rivalisent d’enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l’Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge.


L’Alliance Royale ne rejette pas la crise de mai 1968 ; on ne nie pas l’histoire. Elle ne les accepte pas non plus d’un bloc comme le font aujourd’hui les mouvements politiques de droite et de gauche. L’Alliance Royale tient à porter une critique constructive sur ces évènements dont les conséquences se font encore sentir en France. Elle dénonce la perte du sens de l’effort, le recul de l’autorité parentale, l’effondrement des valeurs qui étaient le ciment de notre société, les résultats dramatiques des méthodes de l’Education Nationale, l’abrutissement des masses…tous phénomènes directement issus de l’idéologie soixante-huitarde.


L’Alliance Royale fera campagne afin qu’il y ait un débat réel (sans censure et sans tabou), une fois n’est pas coutume. Oui, il y a bien un héritage de mai 68, ou plutôt un passif ! Les quarante années qui ont suivi sont celles d’un recul de la France dans tous les domaines. Nous serons là pour rappeler qu’il faut parler d’un naufrage et non d’un héritage.


A tous ceux qui veulent dépasser les mensonges et les forfaitures de l’idéologie soixante-huitarde (qui n’est que le prolongement de la démagogie des grands ancêtres de la Révolution), l’Alliance Royale propose de s’associer à son projet : construire pour la France de demain de nouvelles institutions, non pas sur le sable de mai 68, mais sur le roc de quinze siècles de royauté.

 

www.allianceroyale.fr

ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 8 mai 2008

Une commémoration un peu particulière a eu lieu dans le nord. Le 250e anniversaire de la naissance de Robespierre, à Arras. On avait déjà des rues et une station de métro, voilà maintenant les hommages. L’association des amis de Robespierre a travaillé avec l’office du tourisme pour mettre en avant cet événement. Un évènement que des admirateurs du monde entier ont célébré. Une Japonaise est venue déposer une gerbe devant sa statue, à Arras. Bien sûr, l’article ne précise pas que l’Incorruptible révolutionnaire est à l’origine d’un des premiers génocides de l’histoire. Robespierre fit partie du club des Jacobins, dont on connaît la triste postérité, de la commune insurrectionnelle de Paris (celle qui inspirera la Commune de 1870), et surtout du comité de salut public, qui provoqua la guerre européenne, massacra les Vendéens, les Lyonnais et les fédéralistes français. La guerre européenne tournant au désavantage de la France, la théorie révolutionnaire (et psychotique) de l’ennemi intérieur et de la trahison plaça Robespierre dans une situation délicate vis-à-vis des révolutionnaires jacobins. Ceux-ci le soupçonnaient de plus en plus d’aspirer au pouvoir absolu, puisque, la défaite aidant, il se montrait de plus en plus répressif. Finalement, c’est eux qui le vendront, abattant par ce fait la tyrannie jacobine.

Robespierre incorruptible ? C’est le qualificatif qu’il a voulu se donner. Mais les accusations de corruption sont apparues quand il a fallu l’abattre. Au reste, il n’avait pas réellement besoin d’être corrompu ; il vivait complètement sur le dos des contribuables et, comme tous les révolutionnaires, profitait de la vente des biens nationaux…La lacheté n’était d’ailleurs pas étrangère à ce personnage ambitieux. Caché pendant la journée du 10 août, il tenta de se suicider pour fuire la justice thermidorienne. Profitant de la Révolution, il réalisa son ambition en sachant très bien la valeur de ce qu’il détruisait.

Cet hommage est une insulte à la justice, une trahison française que des préoccupations bassement économiques met à l’honneur. On célèbre Robespierre l’Incorruptible, on célèbrera bientôt (certains le font déjà !) Staline le petit père des peuples, quand célèbrera-t-on Hitler le fürher ? Robespierre est l’incarantion première du racisme anti-français que les édiles de la pensée unique confortent par faiblesse démagogique. Dans les années 30, lorsque la ville d’Arras avait voulu ériger une statue au “tyran du pays”, les habitants s’étaient opposés ; du faux sang avait été déversé dans les rues pour rappeller aux oublieux et aux révolutionnaires d’arrière-garde les horreurs de la justice jacobine. Aujourd’hui, il est mis à l’honneur.

“Dans quel siècle vivons- nous ? Ô tempora ! Ô mores !” (Cicéron)

www.allianceroyale.fr

publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus